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21 septembre 2008

Les serviteurs de la bête (3)

Je me suis rendu à Cologne en compagnie de Robert Spieler et de François Ferrier à l’invitation de Pro-Köln pour participer au grand congrès contre l’islamisation.

Si jamais nous perdons un jour la guerre de survie que nous avons engagée, les 19 et 20 septembre 2008 à Cologne prendrons toute leur signification.

Jour 1

Il faut dire que les choses s’engageaient assez mal, à commencer par les déclarations de M. Fritz Schramma, maire de Cologne, appelant la ville à "l’intolérance" contre nous. Appel aussitôt compris par les cervelles serviles des extrémistes de gauches, anarchistes et autres dégénérés comme un encouragement à la violence la plus outrancière.

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C’est peu après avoir embarqué sur le Rhin pour une conférence de presse que nous avons essuyé les premières attaques, sous l’œil goguenard et indifférent de la police locale. Les jets de divers projectiles ont endommagé le bateau, mais qu’importe, la conférence de presse a eu lieu. Pendant ce temps, des centaines d’excités s'étaient déployés sur les berges pour empêcher notre débarquement. Nous avons été retenus contre notre gré plusieurs heures sur le fleuve. Là encore, les forces de police présentent n’ont pas bougé le petit doigt pour dégager une partie de la rive, nous répétant qu’elles étaient impuissantes. Lorsqu’enfin nous avons retrouvé la terre ferme, accueillis par de nombreux journalistes de toute l’Europe, ce ne fut que pour rester de nouveau bloqués plusieurs heures sur la berge, sous la soi-disant protection de la police allemande. Ce n’est qu’à l’initiative de nos amis de Pro-Köln que nous avons pu être dégagés. (Pour l’anecdote, je me suis retrouvé avec nos amis du FPÖ, tassés à 15 dans un véhicule initialement prévu pour 7 !)

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Robert Spieler (NDP) et Henry Nitzsche (député de Saxe)
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Filip Dewinter (Vlaams Belang), Markus Beisicht (Pro-Köln) et Harald Vilimsky (FPÖ)

Mais cette complicité des forces de l’ordre avec les contre-manifestants a fait long feu lorsque ces derniers se sont retournés contre eux, n’hésitant pas à les molester et même dans la soirée à s’emparer de leurs armes.

Jour 2

La nuit de vendredi à samedi a été particulièrement violente. Rendez-vous nous avait été donné à la gare de l’aéroport pour rejoindre le centre-ville. Mais plusieurs sabotages et incidents nous ont retenus. Et la police allemande (décidément) nous a interdit l’accès aux trains. C’est donc dans un hall de gare, au milieu de plusieurs centaines de personnes, que s’est tenue une conférence improvisée.

Voilà le court récit, non exhaustif, des événements que mes amis et moi-même avons vécu.

Comme vous le voyez, la bête ne manque pas de serviteurs.

Il y a beaucoup d’enseignements à tirer de ces deux journées.

Le principal est que la classe politique en place n’hésite plus à utiliser les pires éléments de notre société pour nous interdire, par la violence, le simple droit à l’expression. Pourtant l’arsenal législatif pour restreindre la liberté de penser dans nos pseudos démocraties européennes est déjà extrêmement restrictif.

L’immigration/invasion de l’Europe est en marche, et plus elle avance, moins elle s’encombre des apparences de la démocratie. Nos réponses devront être à la hauteur des attaques que nous subissons, sans haine mais sans faiblesse.

C’est aujourd’hui et partout qu’il faut résister.

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